Debout dans ma vérité nue (turlututu)

AAAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGG !!!!!!

Voila en résumé l’ambiance qui règne en moi depuis quelques jours… je m’exaspère, je grogne, je m’auto-saoule… Je ne me reconnais plus dans ce que je pense, dit et fais…  ni dans ma façon d’interagir avec le monde, ou mon travail… on dirait mon portrait grotesque…

Après le grand ménage extérieur (vêtements, affaires, livres…) voila le temps du grand ménage intérieur ! Je traverse une « période de mue » comme je les appelle. Je quitte ma vieille peau trop serrée, qui me donne un air engoncée. Et même si c’est super désagréable à vivre, au fond je suis contente car tout ça présage toujours un renouveau, du changement et une reconnexion en profondeur avec moi-même. Plus de vérité à moi-même, voila ce dont j’ai vraiment besoin ! Parce que là on étouffe là-d’dans, dans l’odeur nauséabonde des croyances périmées, la fumée du mental en surchauffe et la poussière des pensées obsolètes qui se décomposent. Et je ne parle même pas de leurs cris assourdissants et incessants chargés de reproches, critiques et jugements. Ouep, en gros là j’ai laissé mon mental apeuré prendre le contrôle et se nourrir de doutes, de sentiments d’insécurité, et jouer aux mélodrames… oops I did it again ! … Et c’est ça qui me mine, c’est que je ne suis pas entièrement moi, je n’incarne pas ma vérité toute simple et nue… par peur.

Alors j’ai pris le temps de m’assoir avec mon journal et de faire la liste de ce que je souhaite vraiment maintenant, les attitudes intérieures et les actions à mener pour incarner un peu plus ma vérité, pour être. Alors à partir de maintenant je vais:

  • Accepter de ne pas plaire à tout le monde
  • Ne plus me faire plus petite que je ne le suis, pour ne pas déranger
  • Ne plus avoir peur de déranger justement, oser sortir du lot, paraître étrange, choquer peut-être, remettre en question, titiller…
  • Ne plus faire semblant (d’apprécier une blague que je ne trouve pas drôle ou de mauvais goût par exemple, juste pour ne pas blesser les sentiments de la personne, la remettre en question…)
  • Accepter le jugement
  • Demander plus souvent de l’aide quand j’en ai besoin
  • Accepter et incarner mes idéaux, mes rêves et ma puissance intérieure
  • Être intransigeante quand c’est nécessaire (quand c’est non c’est non, point !)
  • Être claire sur ce qui est, de mon point de vue et me concernant, acceptable ou non
  • Être à l’écoute de ce qui me met en joie (« Suivre ce qui te met en joie, c’est suivre ce qui est bon pour toi » Sandrine)
  • Faire confiance à la confiance
  • Prendre enfin le temps (ne serait-ce qu’une fois par semaine) d’apprendre à jouer du handpan
  • Mes prix sont mes prix (ne plus douter de mon droit à être rémunérée aux prix que je demande pour le travail que je fais)
  • Ne plus me retenir de faire des compliments aux gens sur leur tenue, coiffure, actions etc (oui même aux personnes dans la rue que je ne connais absolument pas)
  • Ne plus m’excuser d’être qui je suis et de vivre
  • Oser partager vraiment ce qui m’anime, m’émerveille, les questionnements, prises de conscience, inspirations, le merveilleux de tous les jours, la beauté du monde… à travers mes écrits, photos etc (même quand je les trouve pas assez bien ou trop cul-cul)
  • Garder l’habitude de faire toute les semaines au moins une activité sportive + un moment de détente pour prendre soin de mon corps et de moi
  • Oser me montrer et montrer mon travail, dire: « voila qui je suis et voila ce que je propose! »
  • Faire du bruit
  • Revoir mon site, apporter les changements qui ont besoin d’être faits
  • Faire de mon mieux avec chaque personne qui vient me voir pour les aider à se connecter à leur bien-être, et leur vérité profonde (et ne pas m’en vouloir si parfois le mieux de certains jours et moins bien que le mieux d’autres jours… moi aussi je suis humaine)
  • Accepter le fait d’être très exigeante avec moi-même
  • Accepter de ne pas toujours réponde à cette exigence (encore une fois, je suis humaine moi aussi)
  • Aimer, aimer intensément, passionnément, férocement, du plus profond de mon être, la Vie sous tous les aspects qu’elle me présente. Et quand je n’aime pas, quand j’enrage, quand je suis au désespoir… aimer le fait que je n’aime pas, aimer/accepter le fait de ne pas aimer être furieuse ou au désespoir. Simplement accueillir… et pour l’avoir déjà fait, c’est un soulagement, c’est donner le droit à une émotion (souvent jugée « mauvaise ») d’être là et de s’exprimer, et rien que ça peut suffire à apaiser la lutte qui fait rage en soi dans ces moments là, et à permettre à la guérison de s’amorcer. C’est un peu comme se dire à soi-même: « je t’aime aussi quand tu hurles, paniques et te noies dans tes sanglots, et je suis là à tes côtés ».
  • Être au présent. La vie c’est ici et maintenant, un petit pas après l’autre.
  • À continuer

À toi maintenant, si le cœur t’en dit ! Qu’as-tu sur le cœur que tu souhaites te dire? 😉

Marion

 

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